Carte Blanche à Achdé le 03 juillet 2021 à Nîmes !

 Il y a un plus d’un an, nous nous rassemblions autour du Beau Serge et de Bernadette Lafont, pour ce qui devait être – mais nous l’ignorions, alors – notre dernière manifestation Cartes Blanches de l’année 2020. Dans la foulée, nous avons dû annuler la Carte Blanche offerte à LIO le 23 mars, à la dernière minute ! Une année ! Une année entière pratiquement sans cinéma ! Et sans tant d’autres choses qui sont, pour chacun de nous, essentielles ! L’arrivée de l’été marquera donc également le retour des rencontres Cartes Blanches, nous sommes très impatients de vous retrouver !

En partenariat avec le Festival de la BD de Nîmes nous aurons le plaisir d’offrir une Carte Blanche le samedi 03 juillet à l’illustrateur, scénariste et dessinateur : Achdé

Achdé

Achdé a grandi à Nîmes, en pleine garrigue, au coeur d’un mélange de communautés et de cultures. Comme ses parents n’ont pas assez d’argent pour lui payer le cinéma, il se contente de regarder le film du dimanche à la télé. « J’avais le choix entre un western et un film de chevaliers. Je préférais le premier : les cow-boys m’impressionnaient, alors que les chevaliers avaient l’air couillon dans leur boîte de conserve ! ».À 7 ans, Achdé dérobe une partie de l’argent de la quête, à l’église, pour s’offrir son premier album de Lucky Luke ! Mais que les tenants de la morale se rassurent, le jour où il a repris la série, il est retourné sur les lieux pour mettre l’équivalent de la somme dans le tronc !La suite est connue. Elle appartient à l’histoire contemporaine de la bande dessinée : après les années de galère, la création d’une petite agence de pub, les premiers dessins publiés dans Midi libre, la signature d’un contrat avec Dargaud le jour de ses 30 ans, le succès avec la série CRS = Détresse, c’est, enfin, la consécration avec la reprise de Lucky Luke.

son film coup de coeur : Hostiles

Hostiles
de Scott Cooper (2017, 2h14)

 Avec Christian Bale et Rosamund Pike
 
En 1892, le capitaine Joseph J. Blocker, légende de l’armée américaine, est chargé d’une mission qu’il accepte à contrecœur. Avec ses hommes, il doit escorter Yellow Hawk, un chef de guerre cheyenne mourant, ainsi que sa famille, pour retourner sur leurs terres tribales. Durant le voyage entre le Nouveau-Mexique et le Montana, les militaires et les Cheyennes vont devoir faire preuve de solidarité et d’entraide pour survivre aux dangers qu’ils vont croiser. 
La rencontre sera animée par Jean-Noël Grando, historien du cinéma et Rodolphe Faure de l’association Cartes Blanches

Projection du film samedi 3 juillet à 10h au Sémaphore de Nîmes suivie d’une rencontre avec Achdé.

Tarif unique de 4 euros !

« Le format panoramique, les compositions qui détachent les silhouettes des cavaliers sur une crête, la lenteur solennelle du récit, inscrivent le film dans la tradition de la peinture américaine du XIXe sicèle et de nombreux westerns. » Revue Positif

Pour que l’aventure Cartes Blanches continue nous avons besoin de vous !

Nous avons besoin de votre aide pour continuer de pouvoir inviter des personnalités et vous proposer ses moments privilégiés d’échanges, de rencontres et de partage de notre amour du 7ème art.

Etre adhérent c’est bénéficier de tarifs réduits et d’avantages lors de nos soirées !!

Soutenez-nous en devenant adhérent de l’association et suivez-nous sur Facebook !

Soirée Bernadette Lafont à Rodilhan

L’association Cartes Blanches vous propose une soirée autour de l’actrice nîmoise Bernadette Lafont samedi 29 février au centre culturel Bernard Fabre de Rodilhan

Portrait de Bernadette Lafont

Comédienne solaire née au bout du canal de la Fontaine à Nîmes, Bernadette Lafont a traversé plus de cinquante ans d ‘histoire du cinéma. Égérie de la Nouvelle Vague, interprète de Claude Chabrol, François Truffaut ou Jacques Rivette, elle a su combiner ses rôles dans les films d’auteur les plus exigeants aux « nanars » qu’elle considérait d’un œil goguenard, tout en leur conservant une certaine tendresse. Actrice populaire, vamp villageoise, elle fut qualifiée de « Bardot nègre », ce qui la ravissait puisqu’elle nourrissait beaucoup d’admiration pour sa blonde consœur. L’examen de sa filmographie révèle une actrice multiple, douée d’un naturel gouailleur, qui a su se couler dans des univers variés tout en explorant de nouveaux horizons. Des bonnes femmes à La Maman et la putain, des Mistons à La Fiancée du pirate, en passant par PauletteCanicule ou Les Saisons du plaisir Bernadette Lafont aura toute sa vie incarné ce modèle d’actrice simple, capable de grandes émotions et proche de son public, qui lui en demeure reconnaissant. Partenaire de Michel Galabru, Catherine Deneuve, Michel Bouquet, ou Isabelle Huppert, elle a feuilleté avec talent quelques-unes des plus belles pages du cinéma.

La commune de Rodilhan et l’association Cartes blanches vous proposent donc un coup de chapeau à une comédienne « Pétillante, rigolote, avec un zeste d’insolence mais jamais vulgaire, pleine de spontanéité, de charme et d’une beauté qu’elle a gardé jusqu’au bout du chemin de sa vie ! »

Bernadette Lafont, une sacrée bonne femme

La première fois que j’ai vu Bernadette Lafont en vrai, c’était dans un ancien couvent des Deux–Sèvres. Elle ne portait pas sa tunique de bonne sœur ce jour-là, elle était simplement passée en voisine claquer une bise à son ami André S. Labarthe. La voici aujourd’hui, Bernadette, la petite Nimoise grandie dans les montagnes des Cévennes. Bernadette, c’est tout un style, une époque, un ton. Naturaliste, le style ; libertaire, l’époque ; effronté, le ton. C’est aussi un nom qui évoque tout de suite un visage chaleureux et facétieux. Et puis il y a la voix… Cette manière délicieuse de traîner sur les mots, entre gouaille et raffinement suprême. Une belle fille, d’abord, piquante et séduisante. Repérée par François Truffaut et Claude Chabrol, sacrée égérie en moins de deux par la nouvelle vague. Parce qu’une belle fille comme ça, c’est avant tout une sacrée bonne femme. Un peu fiancée du pirate sur les bords. A la fois la Maman et la putain. Qui, mine de rien, vous a révolutionné tout un art de jouer la comédie. Une actrice au naturel, qui ne vous parlera jamais de travail, qui préfère dire « Je vais jouer » ! La voici dans les Deux-Sèvres, puis à Paris. Elle a invité quelques amis (des sacrés godelureaux, eux aussi) à entrer dans la danse et venir « jouer » avec elle. Parce qu’avec Bernadette, tout se partage. L’amour c’est gai, l’amour c’est triste. Alors avis aux frileux : ne regardez pas ce film, car vous allez en entendre de toutes les (petites) couleurs. Côté sincérité ça va être le pactole. En espérant vous avoir mis l’eau à la bouche… Véronique Aubouy

       A 19h, la réalisatrice Véronique Aubouy viendra nous présenter son film Bernadette Lafont, une sacrée bonne femme, réalisé pour la série Empreintes de France 5, en 2013.





Bernadette Lafont, une sacrée bonne femme 2012

A 21h, projection du film de Claude Chabrol Le beau Serge (1958), avec Bernadette Lafont, Jean-Claude Brialy, Gérard Blain.

Le beau Serge de Claude Chabrol

Le beau Serge
de Claude Chabrol, 1958
avec Jean-Claude Brialy, Gérard Blain et Bernadette Lafont

De retour dans son village natal afin de se remettre de la tuberculose,
François y retrouve son ami Serge qui a sombré dans l’alcoolisme.
Il va tout faire pour le sortir de ce mauvais pas…

Le Beau Serge est considéré comme étant

le premier film de la Nouvelle Vague

La soirée sera animée par Jean-Noël Grando, historien du cinéma et Rodolphe Faure de l’association Cartes blanches.

Places en vente à la mairie de Rodilhan ou sur place le soir même.
Renseignements et réservations : 04 30 06 52 09

Pour que l’aventure Cartes Blanches continue nous avons besoin de vous !

Nous avons besoin de votre aide pour continuer de pouvoir inviter des personnalités et pour vous proposer des moments privilégiés d’échanges, de rencontres et de partage autour du 7ème art.

Soutenez-nous en devenant adhérent à l’association et suivez-nous sur Facebook

Les photos de la Carte Blanche à Serge Moati

Dimanche 26 janvier Carte Blanche à Serge Moati en partenariat avec le festival de la biographie de Nîmes. Serge Moati qui est venu présenter le film Les Quatre Cents Coups de François Truffaut.

Carte Blanche à Serge Moati le 26 janvier

En partenariat avec le Festival de la biographie de Nîmes

Nous proposerons une Carte Blanche au journaliste, documentariste et homme de télévision, Serge Moati. Dimanche 26 janvier au cinéma le Sémaphore de Nîmes à 10h45.

Serge Moati DR

Serge Moati vient de publier Lettre à Anita, Souvenirs de l’ardoise magique (Fayard, 2020). Il a choisi de nous parler du premier long-métrage réalisé par François Truffaut, Les Quatre Cents Coups, dans lequel il tient un rôle secondaire. Nul doute que ce méditerranéen saura nous envoûter par sa faconde et nous livrera quelques secrets de tournage pour mieux nous immerger dans l’univers d’Antoine Doinel…

Serge Moati a postulé à l’âge de 12 ans au casting des Quatre Cents Coups pour le rôle principal.

Ma vie aurait basculé s’il m’avait choisi !

Affiche des Quatre Cents Coups de François Truffaut

Les Quatre Cents Coups, France, 1959, 1h39

 Avec Jean-Pierre Léaud, Claire Maurier, Albert Rémy

L’histoire :

Antoine Doinel est un adolescent turbulent. Il vole, fugue, ment à ses parents et ses enseignants…
Mais avec son ami René, il profite d’une certaine liberté. Tous deux font les quatre cents coups pour oublier leur triste quotidien…

La rencontre sera présentée par l’animateur Rodolphe Faure et animée par l’historien du cinéma Jean-Noël Grando.

Dimanche 26 janvier 2020 à 10h45 au Sémaphore de Nîmes

Pour que l’aventure Cartes Blanches continue nous avons besoin de vous !

Nous avons besoin de votre aide pour continuer de pouvoir inviter des personnalités et vous proposer ses moments privilégiés d’échanges, de rencontres et de partage de notre amour du 7ème art.

Etre adhérent c’est bénéficier de tarifs réduits et d’avantages lors de nos soirées !!

Soutenez-nous en devenant adhérent de l’association et suivez-nous sur Facebook !

Soirée François Truffaut, critique de cinéma à Uzès

L’association Cartes Blanches vous propose une soirée autour de François Truffaut, critique de cinéma avec Bernard Bastide éditeur de François Truffaut, chroniques d’Arts-Spectacles 1954-1958 (Gallimard)

Portrait de François Truffaut

François Truffaut, chroniques d’Arts-Spectacles 1954-1958
Entre 1954 et 1958, François Truffaut écrit plus de cinq cents articles pour  l’hebdomadaire Arts-Spectacles.
Bernard Bastide les a réunis pour la première fois dans un ouvrage paru
aux éditions Gallimard en 2019.

En janvier 1954, un jeune critique nommé François Truffaut publie dans Les Cahiers du cinéma un violent pamphlet qui dénonce la «tradition de qualité française» et préfigure la Nouvelle Vague. Le retentissement est tel qu’il déchaîne contre lui la jalousie virulente de nombreux confrères, mais lui ouvre les portes de l’hebdomadaire Arts-Spectacles. Truffaut y publiera plus de cinq cents articles en cinq ans. Une critique directe et sans concession, inédite dans la presse d’alors : «Pour la première fois, au lieu de dire : « C’est bon! C’est mauvais! » j’ai commencé à essayer d’imaginer comment ça aurait pu être bon ou pourquoi c’était mauvais.» Truffaut y pilonne les institutions et les professions du cinéma (festivals, syndicats, production…), fomente des polémiques qui resteront célèbres (Delannoy, Autant-Lara…), dresse un portrait de ses acteurs et réalisateurs de prédilection (Marilyn Monroe, James Dean, Hitchcock, Lang, Hawks, Guitry, Ophuls, Renoir…) et défend les aspirations d’une nouvelle génération (Varda, Rivette, Vadim, Bresson…). Il cultive ses goûts, affiche ses dégoûts, et le temps lui donnera souvent raison…

Bernard Bastide

Né en 1961 à Nîmes, Bernard Bastide vit à Paris. Docteur en études cinématographiques et audiovisuelles de l’Université Paris 3-Sorbonne Nouvelle, il est enseignant chercheur en histoire et esthétique du cinéma. Parmi ses thèmes de prédilection : le cinéma muet français, le cinéma français des années 1960, les rapports cinéma et histoire, la conservation et la restauration des films, le cinéma en Languedoc-Roussillon et Provence. Il a signé ou dirigé des ouvrages consacrés à Louis Feuillade, Léonce Perret, Jacques de Baroncelli, Agnès Varda et co-signé un Dictionnaire du cinéma dans le Gard (Presses du Languedoc, 1999). Il est l’auteur de Bernadette Lafont, une vie de cinéma  (éditions Atelier Baie, 2013) dans la collection « Beaux livres ».  François Truffaut, chroniques d’Arts-Spectacles 1954-1958, paraît aux éditions Gallimard en 2019.

18h : Conférence autour de François Truffaut à la médiathèque d’Uzès

Lola Montès
de Max Ophuls, 1955
avec Martine Carol et Peter Ustinov
Réduite à la déchéance, la scandaleuse Lola Montès est contrainte
de donner en représentation sa fameuse destinée sous le chapiteau
d’un cirque gigantesque.
« Max Ophuls est décidément le cinéaste du XIXème siècle ; on n’éprouve jamais l’impression de voir des films historiques
mais celle d’être un spectateur de 1850, comme en lisant Balzac».
François Truffaut, décembre1955.
20h : Projection du film Lola Montès au cinéma le Capitole d’Uzès.

 

Pré-vente dès maintenant au cinéma le Capitole d’Uzès !

Pour que l’aventure Cartes Blanches continue nous avons besoin de vous !

Nous avons besoin de votre aide pour continuer de pouvoir inviter des personnalités et pour vous proposer des moments privilégiés d’échanges, de rencontres et de partage autour du 7ème art.

Soutenez-nous en faisant un don à l’association et suivez-nous sur Facebook

Carte Blanche à Swann Arlaud le 15 novembre

Swann Arlaud sera notre prochaine soirée Cartes Blanches le 29 octobre au cinéma le Sémaphore de Nîmes.

Le cinéma est une affaire de famille chez les Arlaud ; le grand-père de Swann était scénariste, son père chef-décorateur et lui-même comédien. Il a débuté sa carrière très jeune, dans les années 1990, et n’a plus depuis cessé de tourner. Acteur de cinéma, mais aussi de théâtre, il a été révélé par sa prestation dans Petit paysan d’Hubert Charuel, en 2017, pour lequel il recevra le César du meilleur comédien. Dirigé par François Ozon, Jean-Pierre Améris ou Luc Besson, Swann Arlaud a aussi joué de nombreux rôles pour la télévision. Cette jeune carrière démarre sous les meilleurs auspices et l’acteur choisit ses rôles avec un souci d’exigence, sans jamais tomber dans la facilité.

Swann Arlaud

Loulou fait partie de mes films de chevet !

Swann Arlaud est un des marqueurs importants de la relève du cinéma français. C’est pour nous un grand bonheur de le recevoir et de l’écouter parler de son film fétiche Loulou de Maurice Pialat.

 

Affiche de Loulou

L’histoire :

Un soir, Nelly rencontre Loulou, un jeune paumé qui a passé quelques mois en prison suite à des vols sans envergure. Violemment mise à la porte par son mari, elle part vivre avec lui. Bientôt elle attend un enfant, mais Loulou ne change pas sa vie de marginal, et reste partagé entre les copains et les petites casses nocturnes. Blessée par cette attitude, Nelly décide de ne pas garder l’enfant.

La soirée sera présentée par l’animateur Rodolphe Faure et animée par l’historien du cinéma Jean-Noël Grando.

20h30 : Présentation de la soirée et projection de Loulou de Maurice Pialat (1980) puis discussion autour du film avec Swann Arlaud.

Pour que l’aventure Cartes Blanches continue nous avons besoin de vous !

Nous avons besoin de votre aide pour continuer de pouvoir inviter des personnalités et vous proposer ses moments privilégiés d’échanges, de rencontres et de partage de notre amour du 7ème art.

Etre adhérent c’est bénéficier de tarifs réduits et d’avantages lors de nos soirées !!

Soutenez-nous en devenant adhérent de l’association et suivez-nous sur Facebook !

Pour ne rien rater inscrivez-vous à notre newsletter

Les photos de la soirée Laure Adler

Mardi 29 octobre une centaine de personnes était présente au Sémaphore de Nîmes pour découvrir le film Wanda de Barbara Loden pour la Carte Blanche de Laure Adler.

Carte Blanche à Laure Adler le 29 octobre

Votre prochaine soirée cinéma à Nîmes

Nous avons le plaisir de recevoir Laure Adler pour notre prochaine soirée Cartes Blanches le 29 octobre au cinéma le Sémaphore de Nîmes.

Titulaire d’une maîtrise de philosophie et d’un doctorat d’histoire, Laure Adler commence sa carrière à France Culture en 1974 en tant que journaliste puis participe à plusieurs émissions de télévision. En 1990, elle est nommée chargée de mission à l’Elysée pour la culture, avant de devenir en 1992, directrice des documentaires et des émissions culturelles sur France 2 et conseillère à la présidence de France Télévisions.Elle intervient dans des magazines historiques ou culturels à succès à la télévision comme à la radio. De 1999 à 2005, Laure Adler dirige France Culture. Son parcours la conduit également dans le milieu de l’édition où après avoir collaboré avec les éditions Payot, Denoël et Plon, elle entre en 1997 chez Grasset en tant que responsable des essais et documents. Ecrivaine, elle est l’auteure de plusieurs ouvrages historiques, notamment Les premières journalistes (Payot), Les femmes politiques (Seuil), Sur les pas d’Hannah Arendt (Gallimard), et d’une biographie de Marguerite Duras (Gallimard) pour laquelle elle a reçu le Prix Femina de l’essai.

Son film coup de coeur : Wanda de Barbara Loden

Le film que je vois en boucle depuis sa sortie en 1970 et qui, chaque fois, me serre le coeur et me bouleverse. Wanda : ce que veut dire être femme, être une femme. Laure Adler.

Affiche de Wanda

L’histoire :

Mariée à un mineur et mère de deux enfants, Wanda vit coincée entre la grisaille de sa vie familiale et la tristesse des terrils pennsylvaniens. Tournant une page de sa vie, elle décide de partir et se lie à un petit gangster, Mr Dennis. Pour la première fois de sa vie, elle croise l’ambition.

Barbara Loden filme ce qu’est le cinéma, une relation entre elle et l’univers. Elle s’adresse au plus profond d’elle même à chacun d’entre nous. Isabelle Huppert

Wanda est un film sur quelqu’un. (…) Par quelqu’un,  j’entends quelqu’un qu’on a isolé, qu’on a envisagé en lui même, désincrusté de la conjoncture sociale dans laquelle on l’a trouvé. (…) Je crois qu’il reste toujours quelque chose en soi, en vous, que la société n’a pas atteint, d’inviolable, d’impénétrable et de décisif. Marguerite Duras.

La soirée sera présentée par l’animateur Rodolphe Faure et animée par l’historien du cinéma Jean-Noël Grando.

20h30 : Présentation de la soirée et projection de Wanda de Barbara Loden (1970) puis discussion autour du film avec Laure Adler.

Pour que l’aventure Cartes Blanches continue nous avons besoin de vous !

Nous avons besoin de votre aide pour continuer de pouvoir inviter des personnalités et vous proposer ses moments privilégiés d’échanges, de rencontres et de partage de notre amour du 7ème art.

Soutenez-nous en devenant adhérent de l’association et suivez-nous sur Facebook !

Soirée Jean-Louis Trintignant à Uzès

C’est la rentrée !! Soirée cinéma à Uzès le 20 septembre !

Pour sa première soirée de la saison l’association Cartes Blanches en partenariat avec le cinéma le Capitole d’Uzès vous propose une soirée autour d’une figure incontournable de la région et du cinéma français : Jean-Louis Trintignant.

S’il est un comédien indispensable au cinéma, c’est bien Jean-Louis Trintignant. Ce natif du Vaucluse est en réalité issu d’une ascendance paternelle gardoise. Il a d’ailleurs déroulé toute son enfance dans le Gard, département auquel il demeure attaché aujourd’hui encore.

Portrait de Jean-Louis Trintignant

Adolescent timide et grand amateur de poésie, il se passionnera très tôt pour Apollinaire, Aragon et Prévert. C’est dans le courant des années 1940, en voyant Charles Dullin interpréter L’Avare de Molière que se déclenche en lui la vocation de la comédie. Interprète de le troupe de Raymond Hermantier, puis plus tard dans celle du T.N.P. de Jean Vilar, il va faire mûrir son talent sur les planches avant de se lancer dans le cinéma. Son premier grand succès arrive en 1956 aux côtés de Brigitte Bardot dans Et Dieu créa … la femme de Roger Vadim. Le film va remporter un tel succès que Trintignant connaîtra une gloire internationale. A partir de ce moment-là Jean-Louis Trintignant ne va cesser de tourner sous la direction des cinéastes les plus prestigieux : Franju, Demy, Cavalier… Le cinéma italien lui ouvrira aussi ses portes notamment pour Été violent de Valerio Zurlini et Le Fanfaronde Dino Risi où il aura pour partenaire Vittorio Gassman.

Au mitan des années 1960, Claude Lelouch lui offre un rôle inoubliable dans Un homme et une femme qui remportera la Palme d’or du festival de Cannes en 1966, ainsi que deux Oscars : meilleur film étranger et meilleur scénario.

Jean-Louis Trintignant est aussi l’homme d’un cinéma engagé. Il a ainsi fait partie des premiers films de Costa-Gavras : Compartiment tueurs, (pour lequel il remportera le prix d’interprétation au festival de cannes 1969) ; tout comme on le remarque dans Le Combat dans l’île d’Alain Cavalier, ou Le Conformiste de Bernardo Bertolucci. Le comédien a toujours mené une carrière internationale en alternant films d’auteurs (Ma Nuit chez Maud, Les Biches, Vivement dimanche !…) et grands succès populaires (La Banquière, Le grand Pardon, Flic story…). Le théâtre lui a aussi offert quelques beaux rôles. Il fut l’interprète de Giraudoux, Sagan, Shakespeare ou Ionesco. C’est cependant au cinéma qu’il a consacré l’essentiel de sa carrière, en se lançant même dans l’aventure de la réalisation. Jean-Louis Trintignant compte deux films à son actif : Une journée bien remplie(1972) et Le Maître-nageur(1978).

Jean-Louis Trintignant est aujourd’hui à la tête d’une carrière ininterrompue, dont Patrice Chéreau, Michael Haneke, Bertrand Blier, Jacques Audiard et tant d’autres balisent le parcours . Epoux de femmes de cinéma (Stéphane Audran, puis Nadine Marquand), père  et grand-père de comédiens, il n’aura jamais cessé d’illuminer de son talent singulier tous les univers qu’il aura fréquenté.


Biographie de Jean-Louis Trintignant par Vincent Quivy

Vincent Quivy, auteur de la biographie Jean-Louis Trintignant, l’inconformiste (éditions du Seuil) apportera son éclairage sur le film, et partagera ses connaissances avec le public.

Pot d’accueil et rencontre dès 19h00 au cinéma le Capitole !!

 

Portrait de Vincent Quivy

Vincent Quivy, journaliste et historien, a publié au Seuil Les soldats perdus. Des anciens de l’OAS racontent (2003), Chers élus. Ce qu’ils gagnent vraiment (2010), La Justice sous Sarkozy (2012), Qui n’a pas tué John Kennedy ? (2013), Alain Delon, ange et voyou (2017)

Et à 20h00 : Projection du film Z de Costa-Gavras (1969), avec Jean-Louis Trintignant, Yves Montant, Irène Papas, Charles Denner, Bernard Fresson, Jean Bouise, Jacques Perrin, Pierre Dux, François Périer

Affiche de Z

Z de Costa-Gavras (1969)
L’action se déroule dans les années 1960, en Grèce. La gendarmerie et la police cherchent à tout prix à réprimer le communisme et tout mouvement qui lui serait affilié. Une réunion pacifiste animée par « le docteur », un député progressiste est programmée. Tandis que les forces de l’ordre laissent les partisans du pouvoir attaquer physiquement les participants à la réunion, « le docteur » est violemment agressé dans la confusion et meurt de ses blessures. Le juge d’instruction chargé de l’enquête va alors découvrir que les plus hautes autorités de l’État cherchent à camoufler cette mort en simple accident.

Pré-vente dès maintenant au cinéma le Capitole d’Uzès !

Pour que l’aventure Cartes Blanches continue nous avons besoin de vous !

Nous avons besoin de votre aide pour continuer de pouvoir inviter des personnalités et pour vous proposer des moments privilégiés d’échanges, de rencontres et de partage autour du 7ème art.

Soutenez-nous en faisant un don à l’association et suivez-nous sur Facebook

De beaux rendez-vous en perspective !

Page 1 of 4

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén